Lyon, la ville où je suis née, il y a …. ! Pas la peine de chercher, c’est un secret et le temps s’est suspendu depuis ! Le premier qui parle, gare à lui !

Comment décrire ma ville natale ?

Les quais de Saône

Des airs d’Italie sur les bords de Saône, où les façades colorées rappellent la Toscane.

Le souffle des grands espaces sur les berges du Rhône, lorsque le vent du Nord balaie les nuages.

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Les berges du Rhône et le pont Wilson

Des airs parfois embrumés aussi !

Vue de la villa Florentine

Mais toujours ces couleurs qui saisissent le voyageur juste avant d’arriver en gare de La Part Dieu.

Je suis toujours émue lorsqu’en longeant Rillieux, j’aperçois le Rhône en contrebas.  Cette vue que je trouvais si belle, enfant, lorsque j’allais jouer dans le grand jardin en terrasse de Tante Jenny, avec Cousine Lolo, désormais Cousinette du Nord.  

En passant le Rhône et que la ville apparait dans la courbe du fleuve, j’ai le sentiment que je rentre chez moi.

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Je ne sais pas ce que pensent alors les voyageurs qui découvrent la ville pour la première fois. Sous le soleil, c’est une promesse de balades magnifiques.

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Place Rouville, et Fourvière au loin

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Place Bellecour

Longtemps jugée froide et austère, les voyageurs la résumaient au Tunnel de Fourvière et aux embouteillages sur la route des vacances, dédaignant s’arrêter. Sans doute pensaient-ils qu’elle n’était pas digne d’une escale et qu’elle ne faisait que grise mine.

Désormais, lors de mes balades bras dessus, bras dessous avec un jeune convalescent de bientôt 80 printemps, je suis étonnée de voir autant de touristes venus des quatre coins du monde.

Comme je les comprends, cette ville est magnifique et lumineuse, de jour comme de nuit.

Fourvière vue de la passerelle             Passerelle collège 1

La Passerelle du Collège

A Lyon, la mise en lumière des monuments relève du domaine de l’art. Un savoir-faire innovant et mondialement reconnu, avec comme point d'orgue la fête des Lumières qui enflamme la ville tous les 8 décembre pendant plusieurs jours. A faire au moins une fois dans sa vie !

http://www.fetedeslumieres.lyon.fr/Lyon--ville-specialiste-de-la-lumiere_2013

Vue de la passerelle

J’aime flâner dans la Presqu’île, admirer les magnolias de la Place de la Bourse (Métro Cordeliers) et l’alignement des grandes terres cuites où le buis parfume l’air ; l’Italie semble toute proche.

Dès les beaux jours et jusqu’à ce que l’automne la déloge, une jolie terrasse de café où il fait bon se poser, investit un bout de place sous les frondaisons, celle du Cintra, une brasserie datant des années folles (la scène du restaurant où Isabelle Carré rencontre Benoit Poelvoorde dans les Emotifs Anonymes a été tournée dans ce restaurant).

Quand on vient de Paris, la majestueuse, la vie parait plus douce à Lyon, moins turbulente.

Tout est accessible facilement et changer de quartier ne relève pas de l’expédition !

Que dire sur la gastronomie lyonnaise ? Elle a été encensée, mais aussi très critiquée, certains lui reprochant de s'endormir sur ses lauriers.

Moi, j'ai toujours autant de plaisir à aller manger la vraie cuisine des bouchons lyonnais chez Denise ou chez Abel. A mille lieux de la cuisine moléculaire, mais tellement délicieux et bon enfant. C'est rassurant de retrouver ces saveurs typiquement lyonnaises, et les nappes à carreaux rouges et blancs, so frenchy (aux dires de mes actionnaires hollandais qui avaient eu droit à la dégustation de gras double chez Denise !)

Restaurant Daniel et Denise
156 rue de Créqui
69003 Lyon

Café Comptoir Abel
25, rue Guynemer                          
69002 Lyon

Je ne peux pas résumer tout ce que j'aime dans cette ville en si peu de lignes. Je l'évoquerai, je pense, souvent dans ces pages.